Levés tranquillou, petit-déj à la française, nous prenons notre temps. Nous allons manger sur une plage à Agva. La plage est presque déserte en semaine, c’est une grande dune de sable fin. Le vent souffle et il y a beaucoup de houle. Je décide d’aller me baigner. A peine la tête sous l’eau qu’un surveillant de plage me dit d’aller me baigner à l’autre bout de la plage là où les rouleaux sont moins forts. Trop loin pour moi.
Nous reprenons notre route. On s’arrête à une fontaine pour rincer notre lessive. Nous n’avons aucun problème à trouver de l’eau en Turquie, toute les fontaines sont indiquées par des panneaux sur la route. J’en profite pour me faire un shampoing.
Nous repartons vers Kefken. Le paysage est montagneux et boisé. On installe Meiwenti sur une falaise au bord de la mer. L’emplacement est magnifique mais venté. En voulant sortir les fauteuil du coffre du toit le couvercle se dégonde avec le vent. Je monte sur le toit pour le remettre. Je suis debout sur Meiwenti avec mon couvercle, le vent est trop fort pour être précis, j’arrive à remettre une seule charnière, et j’abandonne. J’ai pas envie de jouer à Batman avec mon coffre.
De nombreux turcs sans savoir qu’on est étranger viennent nous parler, ils ont le contact facile. Un habitant de la région nous explique toute la topologie des lieux. Mais bon on comprends rien. Lucie se sent frustrée et veut absolument commencer à apprendre quelque mot de turc. Je lui souhaite bien du courage. Les turcs ont vraiment le contact facile. Nous prenons l’apéro face à la mer, Meiwenti nous abrite du vent.
J’ouvre un bouteille de vin Bulgare de Sliven, c’est un Merlot. Je le conseille.