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Syrie - Damas
de fabrıce, le 05-11-2008

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On se réveil comme si on avait la gueule de bois que faire ? Je n’ai pas mon visa pour l’Iran, j’ai l’impression d’avoir échoué à un examen, alors qu’il n’y avait rien à réviser. On m’avait prévenu quand o n voyage la plus dur partie c’est la partie administrative, du temps des hippies le plus dur c’était la route. Nous avons finalement pris la décision de ne pas foncer tête baissé sur Ankara pour refaire une demande de visa. Malgré nos problème il faut continué d’apprécier le voyage, on est loin d’être les personnes les plus plaindre au monde. Mais bon ça fait trois ans qu’on rêve de visiter l’Iran en camion, il y a eu quelques sacrifices et on a même quitté nos boulots, mais pour l’instant je ne regrette rien. La matinée on fait un grand ménage du camion après les 15 jours de désert de la jordanie. On feuillet les carnet pratique du Lonely Planete de l’iran pour trouver une solution pour les visas. Il confirme qu’il y a parfois des refus et qu’il faut redemandé plusieurs fois. Il indique l’adresse d’une agence spécialisé sur l’Iran. Nous allons l’appelé via la café Internet pour avoir des informations. L’agence Persia est super, elle peut effectuer une demande de visa pour nous auprès de Téhéran. Si l’accord est favorable on peut retirer le visa dans le consulat de notre choix en l’occurrence Erzurum à l’est de la Turquie pas très loin de la frontière. Les conditions : prépayer 3 nuits d’hotel pour avoir une lettre d’invitation, et donner un itinéraire détaillé jour par jour. Les tarifs est de 60 euros pour l’agence, 80 par nuit pour Téhéran. Apparemment tout s’achète dans ce monde, pour les choses qui ne s’achètent pas c’est plus chère. On récupère les documents à remplir et parton très content. Nous retrouvons notre bonne humeur et de l’espoir de pouvoir visiter l’Iran. Nous achetons même notre premier souvenir un keffieh rouge emblème bédouin nomade comme nous. Nous passons la soirée avec Bénédicte et Julien. Nous allons dans un resto très sympa ou nous mangeons un assortiment de mezze et un taboulé Libanais sans semoule : uniquement du persil. Dans le restaurant à un parfum d’occident, les femmes ne portent pas de voile, il y a de l’alcool cela contraste avec ce que nous pouvons voir dans la rue. Nous retournons ensuite chez nous sur les pentes du mont Kassouin, nous avons l’étrange sensation aujoud’hui d’habité Damas, de fréquenté des lieux qui ne nous étaient plus inconnus, de plus chercher notre chemin sur la route et même d’aller voir des amis. Nous nous endormons avec de nouveau des rêves pleins la tête. Fabrice

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Commentaires sur cet article
Pierre
Salut,
Comment il était ton taboulet ???? La première fois que tu en avais mangé alors que ce dernier n'était composé que de percils .... tu faisais une tête de "je ne suis pas un escargot, c'est pas çà du taboulet !!!!". C'était chez Carinne ! Un bon souvenir !
bonne suite de voyage !
A
Pierre
 

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