POLOGNE Samedi 26 Septembre-Vendredi 2 Octobre 2009 Frontière UKRAINE-POLOGNE : Nous voilà devant notre dernière frontière, en Pologne nous serons entrés dans l’espace Schengen. Un petit pincement au cœur se mêle à une forme de soulagement, pincement au cœur car quelle excitation de passer une frontière où l’inconnu nous attend derrière. Mais également soulagement car à partir de maintenant tout devient plus facile, nous n’avons plus de contrainte de temps, nous pouvons changer de route au dernier moment et même décider de rentrer en France très simplement au moindre soucis. Côté ukrainien, tout est très organisé, trop organisé d’ailleurs pour nous qui arrivons de l’Asie où chaque frontière est un beau bordel désorganisé. Passés la barrière d’entrée dans les douanes, un douanier nous indique en ukrainien une file derrière laquelle nous devons faire la queue et nous tend un papier. Je ne comprends rien et vais me mettre derrière la file des voitures. Nous attendons 20min et un douanier vient checker nos passeports. Puis il nous fait signe que nous sommes dans la mauvaise file d’attente, effectivement en regardant attentivement nous voyons que sont dessinés devant les files des petits dessins indiquant la file des voitures, la files des bus…et la file des vans et des caravanes ! Je m’excuse auprès du douanier et reste dans la file des voitures car ça fait déjà 20min qu’on fait la queue. Mais le douanier me fait signe de changer de file et de recommencer la queue dans la file des vans. Allez, c’est maintenant le test pour savoir si l’on est devenu zen. Je fais un grand sourire au douanier tout en maugréant quelques petits mots doux, fait marche arrière, retourne me mettre dans la file des vans et nous recommençons la queue. Au moins, quand c’est le bordel, c’est le plus malin qui passe en premier ! Notre condition de « guest » est vraiment révolue ! Au moment de la fouille, un douanier entre dans la voiture et commence à arracher la plaque en bois qui recouvre l’intérieur de la porte arrière. Notre « zenitude » a atteint ses limites et dans un « OH » légendaire, Fab lui fait comprendre d’arrêter. Puis le douanier nous siffle pour nous demander de vider le coffre de fringues. Un deuxième « OH » commun cette fois, lui fait comprendre qu’il n’a pas à nous siffler et que s’il veut tout vider le coffre de Meiwenti, il a ses deux bras. C’est quand même pas nous qui allons l’aider à foutre le bordel dans le camion ! Découragé, il nous fait signe de partir. On accroche vraiment pas avec l’autorité ! 442ème et dernier coup de tampon, nous voilà à la porte de l’espace Schengen. Côté Polonais, ça se complique. 1 heure d’attente dans le no man’s land entre l’Ukraine et la Pologne, le temps de désengorger les douanes. Nous entrons enfin et dès notre entrée dans les douanes polonaises notre visage blêmit…les voitures sont totalement fouillées !!! On commence à tirer la tronche parce que chaque voiture est démembrée, plus de 15min d’inspection par voiture. Non que nous ayons des choses à cacher, mais nous avons peur qu’ils nous démontent le camion. Depuis notre entrée en Europe, les douaniers n’arrêtent pas de taper contre les isolations de Meiwenti et on se dit qu’un jour ils vont finir par tout désosser. De plus, un panneau indique l’interdiction de toute entrée de produits frais en Pologne (sûrement à cause de la monstrueuse griiiipe) mais notre frigo est plein et le repas de ce soir, de délicieuses saucisses, n’ont pas envie de finir à la poubelle ! Une belle blonde s’occupe de nous et pour la dernière fouille, Fab me laisse gérer. Il prétexte qu’entre femmes ça passera mieux, mais je le soupçonne d’être déstabilisé. La nana me fait ouvrir le casier à chaussure, est-ce l’odeur mais elle ne fouille pas plus ! Elle remarque le frigo mais ne l’ouvre pas (nos saucisses sont sauvées). Par contre, elle bloque sur nos jerricans d’essence. Elle me demande combien nous avons d’essence sur le toit. Heuuuuu, je dirai 20l ! Et non mauvaise réponse, nous n’avons le droit qu’à 10l d’essence. Nous commençons à flipper car en fait nous avons 50l d’essence sur le toit. Le douanier part se renseigner et revient en nous disant que pour cette fois c’est bon mais que la prochaine fois nous devrons faire attention. Nous la remercions, montons vite en selle avant qu’elle ne change d’avis et avant de dire « ouf » nous sommes sortis des douanes….welcome to Poland ! Notre journée de route en Pologne n’a rien de passionnant. 300km de travaux, une horreur à conduire, un paysage complètement dénaturé par les zones commerciales qui se suivent et se ressemblent. Dans certains pays dans lesquels nous avons voyagé, il nous était parfois difficile de trouver ne serait-ce qu’une petite épicerie. On aurait payé cher pour un morceau de fromage ou une tablette de chocolat. Ici, Carrefour, Tesco, Auchan sont partout. Nous vivions dans ce monde de consommation avant de partir et nous savons que nous allons très vite y retourner. Mais aujourd’hui, nous sommes complètement déstabilisés. Bien-sûr, la Russie et l’Ukraine étaient déjà plus industrialisées que les pays d’Asie centrale. Mais nous étions largement restés dans les campagnes. Ici, même dans les campagnes il n’y a pas un m² de nature, juste des magasins qui s’enchaînent les uns après les autres, indiqués des kilomètres à l’avance par des immenses panneaux publicitaires. Cracovie : dimanche 27/09 au mardi 29/09 : Après une journée de route en Pologne nous arrivons à Cracovie, véritable petite merveille qui fut la capitale de la Pologne pendant plus de 500 ans. Les envahisseurs, émus par la beauté de la ville, l’ont épargné au fil des siècles et contrairement à Varsovie, Cracovie n’a pas été bombardée durant la dernière guerre, ses bâtiments centenaires sont donc d’origine. Malgré les années du régime communiste, Cracovie garde son élite intellectuelle et sa bourgeoisie. Les habitants de « Krakow » vantent son université, ses nombreux théâtres, mais ce dont ils sont incontestablement le plus fiers, c’est de leur Pape Jean-Paul II, qui était originaire de la ville. Ses statuts sont partout et tout rappelle aux touristes l’immense ferveur religieuse des polonais. Nous débutons par la visite de la Vieille Ville, qui dégage un charme indéniable. La Grand-Place du marché est bordée d'édifices historiques, de musées et d'églises. Chaque heure, quelques notes de trompettes retentissent du haut du clocher de l'église Notre-Dame. Nous restons là des heures, à contempler les édifices, à flâner dans les ruelles piétonnières. Que c’est agréable ! Les restaurants sont aussi nombreux que les touristes et nous choisissons un restaurant traditionnel pour notre premier resto en Pologne. Nous ne serons pas déçus : les plats sont aussi énormes que certains clients et les chopes de bière se servent au litre. Nous mangeons sur des tables conviviales, très proches de nos voisins de table ce qui permet de rapidement faire connaissance. Les plats ont chacun une présentation différente et chaque plat apporté donne lieu à des murmures d’admiration de l’assistance. Les serveuses ont le sourire jusqu’aux oreilles, l’ambiance est conviviale et nous sommes heureux de profiter de ces pays d’Europe de l’est où les gens sont si sympathiques avant de terminer le voyage. En sortant du restaurant, nous remarquons un flux de personnes se dirigeant au pas de course dans la même direction. Des groupes de jeunes sont attroupés là et regardent leurs montres d’un air pressé. Bien que nous soyons devant une église, Fab est persuadé que les jeunes se pressent à travers un passage qui doit les mener tout droit vers un bar souterrain. Je parie plutôt pour la messe mais c’est quand même étrange. Pari tenu, nous suivons un groupe et entrons…dans une église. A peine entrés, les jeunes se mettent à genou, nous restons pantois devant le monde qui se trouve à l’intérieur : des centaines de personnes, il n’y a même pas assez de place pour tout le monde. Les gens se mettent à genoux, se signent avec ferveur. Mais c’est surtout la tranche d’âge des pratiquants qui nous laisse songeur. Nous sommes dimanche soir, 20h et des centaines de jeunes entre 20 et 30 ans se retrouvent pour prier. Ils viennent entre copains, en couple ou bien seuls. Ils arrivent en roller, à pied ou à vélo. Ils se pressent de la place centrale pour entrer avant le début de la messe. Soudain, le silence se fait. Fab ne tient plus, il est livide, il sort. Moi, je reste car cela me subjugue. Nous avons assisté à la ferveur religieuse des musulmans, des hindouistes, il serait stupide de ne assister au début de la messe. Je vois au loin une croix qui se déplace, les gens commencent à chanter en y mettant beaucoup de ferveur. J’en ai assez vu pour comprendre qu’en Pologne, bien plus qu’ailleurs, les gens sont vraiment très croyants. On peut imaginer l’impact qu’à la religion sur la vie quotidienne de ces jeunes. N’oublions pas que Jean-Paul II était contre le préservatif, contre la contraception etc… Nous restons à Cracovie deux jours supplémentaires. Nous en profitons pour visiter Kazimierz, l’ancien quartier juif de Cracovie. Ici, 70 000 juifs vivaient avant la guerre ; ils ont tous été exterminés par les nazis. Il ne reste que peu de juifs à Cracovie et les synagogues ont été transformées en musée. Malheureusement nous sommes le jour de la Jom Kipour, fête religieuse juive et les synagogues sont fermées. Le quartier est très agréable, plus populaire que la vieille ville mais plus authentique peut-être. Les cafés sont pleins de jeunes étudiants qui papotent et rigolent à n’en plus finir, on se dit qu’ils doivent sûrement refaire le monde. Nous voyons beaucoup d’affiches annonçant toutes sortes de festivals, de concerts, de spectacles…nous sentons un monde associatif en pleine effervescence dans ce quartier de Kazimierz. Puis nous longeons les bords de la Vistule afin de rejoindre le château de Wawel. En marchant, Fab se blesse à l’orteil (ne me demandez pas comment, lui-même ne le sait pas) mais il s’avère qu’il ne peut plus marcher. Son orteil a triplé de volume…sûrement une entorse ! Avec beaucoup d’efforts il se traîne jusqu’au château mais malheureusement nous sommes lundi et l’intérieur du château est fermé. Fab est déçu car il voulait absolument voir l’armurerie qu’il avait déjà loupé lors d’une première visite de Cracovie. Avant de partir de Cracovie, nous filons à une laverie laver 20kgs de linge que le manque d’eau en Ukraine et le froid ont laissé s’accumuler. L’office de tourisme nous a indiqué cette laverie et une fois à l’intérieur nous découvrons une petite merveille : un concept qui ferait fureur en France. C’est en fait un café avec wifi, très mignon, et dans le fond 7 machines à laver et sèche-linge flambant neufs attendent les étudiants. Sans rien nous demander, la jeune femme qui tient la laverie nous fait un prix étudiant et nous prenons trois machines à laver rien que pour nous. Pendant que nos vêtements retrouvent leurs couleurs, nous partons faire le plein d’eau à la pompe à eau que nous avions repéré près du château. Circuler dans Cracovie peut devenir un vrai casse-tête à cause des sens interdits, mais nous commençons à maîtriser le plan de circulation et nous revenons juste à temps à la laverie pour lancer le sèche-linge. Je suis aux anges, nos vêtements ont retrouvé une odeur acceptable et nos draps ressemblent de nouveau à des draps. Nous quittons Cracovie direction Auschwitz, Fab ne mettant aujourd’hui plus pied à terre. Mercredi 30/09 : Auschwitz et Birkenau : nous profitons de notre passage en Pologne pour visiter le musée-camp d’Auschwitz (Auschwitz I) et Birkenau (Auschwitz II). Les deux sites sont organisés en musée, les camps étant classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Dans les salles de travail d’Auschwitz I, sont exposées des photos ainsi que des objets (notamment vêtements et lunettes) ayant appartenus aux détenus. Nous avons également vu les block où se trouvaient les cellules des détenus ainsi que les premières chambres à gaz. La visite est organisée sous forme de visite groupée avec un guide parlant français. Nous avons ainsi pu apprendre beaucoup de choses sur l’idéologie de l’époque et l’organisation des camps mais le rythme soutenue de la visite ne laisse que peu de place à la réflexion et au recueillement. Toujours au pas de courses, nous avons visité Birkenau où l’on se rend mieux compte de l’ampleur de l’horreur. Le site a été conservé en l’état et sur des hectares, l’on peut voir des baraques où étaient détenus les prisonniers, ainsi que les chambres à gaz. Avant-guerre, les bâtiments d’Auschwitz appartenaient à l’armée polonaise. Les allemands ont réquisitionné ces bâtiments et les ont transformé, début 1940, en camps de concentration. A l’origine, ce sont des prisonniers de droit commun polonais qui ont été transférés dans ce camps. Mais dès 1942, les nazis, selon l’idéologie en vigueur, décidèrent d’y déporter systématiquement les juifs, les gitans, les homosexuels, prisonniers politiques etc. Les premiers convois eurent lieu au mois de mars 1942 et provenaient de France et de Slovaquie. Les personnes déportées étaient convaincues d’aller vivre dans un autre pays ; les nazis leurs vendaient des parcelles de terrain fictives et leur promettaient un emploi. Les gens emportaient ainsi avec eux tous leurs objets de valeur qui étaient ensuite récupérés par les nazis. Les nazis effectuèrent leurs premiers test d’extermination sur les prisonniers polonais et Auschwitz I se transforma bientôt en camps d’extermination. Mais parallèlement à l’accroissement du nombre des détenus, Auschwitz I devint trop petit et Himmler ordonna la construction d’Auschwitz II (Birkenau), véritable usine de la mort. A Auschwitz I, 700 personnes pouvaient être exterminées dans la même chambre à gaz, en 25minutes après avoir respiré du ZyklonB, à Auschwitz II, 2000 personnes pouvaient être entassées. Plus de 100 000 personnes étaient en permanence incarcérés à Birkenau. Après avoir passé une dizaine de jours dans un wagon à bestiaux, les déportés qui arrivaient vivant à Birkenau étaient très faibles. Les trains s’arrêtaient sur une rampe spécialement aménagée à proximité des chambres à gaz. Les gens étaient triés, une file pour les femmes et les enfants et une file pour les hommes. Dans chaque file, les plus forts étaient mis de côté, les autres étaient directement exterminés et moins de deux heures après leur arrivée sur le camps, 75% des déportés étaient morts. Les plus forts étaient employés aux travaux forcés dans le camps ou dans les usines aux alentours. D’après les photos que nous avons vu, la plupart des détenus ne survivaient pas au-delà de 3 à 4 mois dans le camps. Les habitants polonais qui donnaient de la nourriture ou autre aux détenus étaient immédiatement fusillés. On pénètre à Auschwitz par une porte où l’on peut lire au-dessus « Arbeit Macht Frei » (le Travail Rend Libre) ; ici 1 300 000 personnes furent déportées, 300 réussirent à s’évader, 7000 furent sauver par l’Armée Rouge à la fin de la guerres, tous les autre moururent. Sur les 8000 SS qui ont travaillé dans le camps, seuls une vingtaine a été jugé et très peu ont été déclaré coupables. Un monument a été érigé dans Auschwitz sur lequel est écrit dans une vingtaine de langues : « Que ce lieu où les nazis ont assassiné un million et demi d’hommes, de femmes et d’enfants, en majorité des juifs de divers pays d’Europe, soit à jamais pour l’Humanité un cri de désespoir et d’avertissement ». Jeudi 1/10 : Peugeot et la mine de sel de Wieliczka Depuis quelques jours, Meiwenti agit bizarrement. Le volant part de gauche à droite sans arrêt, plus nous roulons lentement plus le jeu dans le volant est important. Fab check la voiture mais ne trouve rien d’anormal. Il pense à un roulement, il est inquiet et souhaite faire diagnostiquer la voiture chez Peugeot. Il y a trois jours, nous avons roulé sur une souche en voulant me garer dans la forêt et depuis le problème a empiré. Nous trouvons un concessionaire Peugeot sans difficulté dans Cracovie, ils sont aussi nombreux que les églises. Lorsque nous entrons et que nous disons que nous sommes français, tout les employés nous font de grands sourires, une des secrétaires essaye de trouver quelqu’un qui parle parfaitement anglais pour nous prendre en charge. Le « chef » arrive peu de temps après nous et dans un anglais impeccable nous demande notre problème. Il part avec Fab essayer la voiture et pense que notre problème peut provenir des coupelles de direction ou des silentblocs. Il souhaite donc procéder à quelques vérifications et mettent Meiwenti sur le pont. Fab est rassuré car si le problème vient bien de là, nous pouvons rentrer en France sans problème et faire les réparations plus tard. Le « chef » revient 20min plus tard avec un grand sourire…le problème est selon lui beaucoup plus simple. Nos jantes avant sont complètement HS, elles se sont applaties et c’est ce qui empêche les roues de bien tourner. Avant toute chose il nous conseille de changer nos jantes et de mettre des pneus neufs à l’avant. Nous lui précisons que nous arrivons d’Inde et que les routes n’étaient pas en très bon état sur notre parcours. Il rit, à priori il avait déjà compris que c’était pas les routes européennes qui avaient détruit comme ça nos roues. Nous le remercions et au moment de payer, le chef nous annonce que notre check-up est offert ! Il nous souhaite une bonne route et un beau voyage. Heureux, nous le remercions vivement. Décidément, les polonais sont vraiment des gens sympathiques ! Ayant l’après-midi devant nous, nous décidons d’aller visiter la mine de sel de Wieliczka, inscrite à l’UNESCO. Le sel fut l’une des principales source de richesse des rois polonais. Cette mine, exploitée depuis le XIIIème siècle, est immense : 300kms de galerie sur 9 niveaux avec une profondeur de 327m. Seuls les trois niveaux supérieurs sont ouverts au public. Nous prenons le ticket pour une visite guidée (obligatoire) en polonais, beaucoup moins chère que la visite en anglais. D’autres étrangers ont fait comme nous, nous ne sommes pas les seuls radins. Après une descente à pied de 390 marches (non Jacked nous ne les avons pas compté), l’exploration de la mine nous conduit à travers des galeries percées entre le XVII et le XIXème siècle. Après plusieurs salles et chapelles décorées de statues de sel taillées à la main, on arrive au clou de la visite : une chapelle immense dédiée à la Reine Kinga. Véritable cathédrale souterraine, cette salle de 54m de long et de 12m de hauteur a été creusée pendant plus de 30 ans. Son accoustique exceptionnelle permet même l’organisation de concert. Les visiteurs se signent devant une statut de Jean-Paul II, en sel, avant de sortir de la chapelle. D’autres salles se suivent pendant plus de 2h30 de visite à travers la mine, des reconstitutions nous permettent de mieux comprendre le fonctionnement de la mine. Malheureusement nous ne comprenons rien aux explications donnés en polonais par un guide très bout-en-train à en croire les régulières explosions de rire de l’assistance. Nous retournons passer la soirée dans Cracovie, dans le quartier de Kazimierz. La pluie nous incite à manger dans Meiwenti avant d’aller boire un verre dans l’un des nombreux cafés sympas de l’ancien quartier juif. Nous passons une excellente soirée. |