Levés 9h, nous profitons de notre bivouac et du point d’eau pour faire un peu de ménage. Nous repartons sur la route. Nous traversons les montagne de Sliven. La route est ponctuée de quelque villages très simples. Il n’y a presque rien, uniquement des maison en moellon en toit de brique rouge, il n’y a pas de commerce ni aucune vie agricole. On peut voir des villageois qui marche le long des rues, on se demande où ils vont. En périphérie, il y a des grandes usines de l’air communiste désaffectées. Nous arrivons à Sliven. Dans le centre nous trouvons un marché, enfin les premiers commerces dignes de ce nom. Tout se mélange : fruits, légumes, vêtements, chaussures, outillage.
Nous faisons le plein : fruits, légumes, pain, viande et vin bulgare. Je me demande quel est l’élément principal de la nourriture bulgare. On ne voit ni riz, ni pates ou blé en vente. J’ai l’impression que c’est la tomate, les bulgares en achète par dizaine de Kilos.
Nous mangeons dans une parc puis visitons le centre ville. Il y a une rue piétonne bordée de cafés et de commerces.
Nous repartons en direction de mer Noire. La ville de Burgas est composée de grands immeubles, il y a des complexes hôteliers partout. Nous nous arrêtons à Nesebar. Reste de citadelle sur la presqu’ile. Le village est composé de maisons en bois au toit en tuiles construites au milieu des ruines. Le village est entièrement dédier au tourisme : magasins de souvenir affreux, cafés et hôtels.
Nous repartons en direction de Burgas. Nous nous arrêtons près de la mer pour y passer la soirée.
A 200 mètres de la route il y a un terrain vague qui donne sur un plage de sable gris noire près d’un bunker. L’eau est gris foncée, et la mer agité à cause du vent. Nous nous baignons. Cela fait trois semaines que nous sommes partis aujourd’hui, et je ne suis heureusement pas lassé de ce style de vie. Le camion y est pour beaucoup, il est très confortable, nous arrivons à prendre une douche tout les jours, nous mangeons très bien. De plus j’ai la chance, notamment ce soir de dormir dans des coins magnifiques, même le plus cher des hôtels ne pourra pas être aussi près de la mer que moi ce soir. Du camion nous avons une vue magnifique sur la mer noire et c’est un luxe immense.