On se lève à 9h00. On fait la grâce mat’. On prend le petit-déj, la vue est splendide. Nous profitons de cette matinée pour trier nos photographies et vidéos. Lucie se met à apprendre le cyrillique pour pouvoir lire les nom de ville. Au bout d’une heure c’est bon elle sait dire boucher. Je me dis que ca ira. Ca fait du bien de se prendre un peu de temps pour cela. Nos soirée passent tellement vite ca parait incroyable hein ?
Vers 13H nous reprenons la route vers Kotor. La route serpente dans les collines. La végétation change selon les versants : aride au sud, alors que sur les versants nord il y a plein de sapins. Au col nous apercevons la mer, elle entre de manière très importante dans les terres, on a l’impression que cela forme un lac. Des Yachts sont amarrés dans les marinas. Le port doit être bon marché et attires propriétaires. Nous traversons quelques villages. Arrivés sur la côte, le paysage change complètement. On voit apparaitre une architecture de maison traditionnelle et quelques bâtiments anciens en pierre. Le bord de mer ressemble à n’importe quelle bord Méditerranéen, des familles vont à la plage, plein de touristes en maillot de bain, des embouteillages. La route surplombe l’eau à environ 50 cm et est extrêmement étroite.
Nous repartons vers la capitale Podgorica. En courte de route Lucie s’amise à lire les nom en Russe, un peu comme un enfant qui apprend à lire. Le pire c’est qu’elle y arrive, elle propononse des mot comme Res… TAU … RAND et oui ca un sens c’est dingue cette nana m’impressionera toujours. Boucher c’étai tle mot clé ( si vous comprenez pas c’est que vous lisez top vite le journal de bord). Nous nous arrêtons près d’un lac marécageux.
Une fois à la capitale, nous achetons deux timbres à la poste. C’est marrant le choc culturel du bureau de poste, la guichetière ne parle pas anglais, ils vendent des cigarettes mais par contre on paye en euros. Je me sens pas vraiment en Europe.
Nous cherchons ensuite des cartes postales et un cybercafé. Nous ne trouvons ni l’un ni l’autre mais il y a plein de casino. Pas de cartes postales c’est bien la preuve que la ville n’est vraiment pas touristique. Nous trouvons finalement un café avec une connexion wifi, nous retournons chercher notre ordinateur au camion et en profitons pour manger un truc dans un fast food. Retour dans le centre ville c’est la surprise, les rues dont inondées de monde, toutes les terrasses de café sont pleines et les magasins encore ouverts. Ils ferment pour la plupart à 20H.
Nous buvons donc une bière et en profitons pour surfer sur la toile : envoie de quelques emails, mise à jour du blog…Nous ressortons de Podgorica pour trouver une aire ou plutôt un terrain pour passer la nuit.